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18/07/2015

CHANSONS ROUGES : LA WEB RADIO QUI CHANGE LE MONDE

 

Chansons Rouges, web radio, la radio qui change du monde avec les chansons de la révolution pour vous, avec les interprètes qui bougent ce monde :

Amal Murkus, Les Communards, Daniel Lavoie, Groupe 17, Jean Ferrat, Julia Boutros, Mouloudji, Patti Smith, Renaud, Buena Vista Social Club, les 4 barbus, Mécano, Nina Simone, Grégoire, Madonna, Pierre Bachelet, Pierre Perret, Raul Paz, Coeur de l'armée rouge, Dominique Grange, Georges Moustaki, Leny Escudéro, Agnès Bihl, HK et les Saltimbanks, Marc Ogeret, Catherine Ribeiro, Compagnie de Lampora, Francesca Soleville, Les escrocs, Boris Vian, Chansons bifluoré, Isabelle Aubret, Joe Cocker, Joé Dassin, Tina Turner, Yannick Noah, Carlos Mejia Godoy, José Afonso, Manitas de Olatas, Pete Seeger, Amina Alaoui, Anton Karas, Chris Réa, Hubert Félix Théfaine, Félix Leclerc, Vignault, Nathalie Cardone, Freddie Mercury, Idir, Manu Chao, Léo Ferré, Marc Gélinas, Nana Mouskouri, Souad Massi, Shakira, Edith Piaf, Antoine Ciosi, Bernard Lavilliers, François Béranger, Henri Tachan, Michel Fuguain, Johan Baez, Patricia Kaas, Le Grand Corps Malade, Francis Lalanne, Léonard Cohen, Les Quilapayun, Victor Jara...

 

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11:48 Publié dans Culture, Monde, Révolution | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : chansons rouges, révolution | |  del.icio.us |  Imprimer | | Digg! Digg |  Facebook |

19/02/2015

Paris, asile des crimes coloniaux

colonies,guerres,crimes,france,parisLe Colonial Tour 2015, organisé par le réseau Sortir du colonialisme, met en lumière les crimes politiques commis dans la capitale.

France, pays des droits de l’homme. Paris, capitale de la liberté, ville refuge des opprimés. Un havre pour tous ceux dont l’engagement fait planer des menaces sur leurs vies. C’est une réalité reconnue. Au cours de l’histoire, combien de poètes menacés, de militants condamnés, de dirigeants exilés ont-ils trouvé asile sur les rives de la Seine ? Et pourtant…

Pourtant : 21 mai 1959, 13, rue Guénégaud, 6e arrondissement. À l’entrée de son cabinet, les autorités expliquent à la femme de l’avocat Amokrane Ould Aoudia que celui-ci est décédé d’un infarctus. Algérien, il était l’un des membres les plus actifs du collectif de défense des militants du Front de libération nationale. Le lendemain seulement, on révélera que l’avocat est mort d’une balle dans le front.
 
Pourtant : 29 octobre 1965, boulevard Saint-Germain, 6e arrondissement. Le fondateur de l’Union nationale des Forces populaires opposées au roi du Maroc Hassan II, Mehdi Ben Barka, chargé de l’organisation de la Tricontinentale qui doit se tenir à La Havane, est abordé par deux policiers alors qu’il se rend à un rendez-vous à la brasserie Lipp. Il les suit sans faire d’histoire jusqu’à leur voiture où l’attendent déjà un agent des services français et un membre identifié du grand banditisme. C’est la dernière fois qu’on le voit. Son assassinat ne fait aujourd’hui plus de doute.
 
 
Pourtant : 8 décembre 1972, 177, rue d’Alesia, 14e arrondissement. Une bombe dissimulée dans sa table de nuit explose, alors que Mahmoud Al Hamchari est alité. Le jeune homme, Palestinien, avait été envoyé trois ans plus tôt en France par Yasser Arafat, afin d’y monter une représentation palestinienne. Il décède des suites de l’attentat le 9 janvier 1973.
 
Pourtant : 4 mai 1978, 4, rue Rollin, 5e arrondissement. Henri Curiel, militant internationaliste ayant grandi en Égypte et disposant d’un réseau étendu, sort de chez lui pour se rendre à un rendez-vous. Depuis quelque temps, il fait le médiateur entre Palestiniens et Israéliens intéressés par la paix. En bas de l’ascenseur, deux hommes l’attendent. Les balles atteignent Henri Curiel à travers la grille.
Il meurt.
 
colonies,guerres,crimes,france,parisPourtant : 29 mars 1988, 28, rue des Petites-Écuries, 10e arrondissement. La militante anti-apartheid Dulcie September, envoyée à Paris pour représenter l’ANC, arrive à son bureau. Elle a récemment été agressée dans le métro. La police lui a refusé une protection. Ce jour-là, elle est attendue sur le palier. Elle meurt de cinq balles dans la tête.
 
Pourtant : 8 novembre 2012, 341, rue des Pyrénées, 20e arrondissement. Nadarajah Mathinthiran quitte le Comité de coordination Tamoul en France, qu’il dirige. Quelque temps auparavant, il a essuyé une agression au sabre. Ce soir-là, ce sont des armes à feu qui ont raison de lui. Il meurt sur le trottoir.
Pourtant : 9 janvier 2013, 147, rue La Fayette, 10e arrondissement. Trois figures du PKK, le parti autonomiste kurde de Turquie, trois femmes emblématiques de trois générations de combattantes, Sakine Cansiz, Fidan Dogan et Leyla Soylemez, sont assassinées par balles, dans leur local du centre d’information du Kurdistan.
 
Cette liste est loin d’être exhaustive. Elle pourrait être complétée d’autres noms, d’autres adresses. Iraniens, Syriens, Algériens, Palestiniens…, ils sont hélas nombreux à être morts à Paris alors qu’ils pensaient y trouver la sécurité.
 
Les affaires citées ci-dessus sont celles choisies par le réseau Sortir du colonialisme, organisateur de la Semaine anticoloniale, pour leur troisième Colonial Tour : une traversée de Paris en autocar, ponctuée d’arrêts en des lieux porteurs d’une partie d’histoire, chaque fois racontée par un grand témoin. Thème cette année : « Paris capitale des crimes coloniaux ».
 
Un but : alerter. Car ces crimes ne sont ni un hasard ni une fatalité. Pour les organisateurs de l’événement, ils sont en fait permis par l’impunité organisée en France. Car aucun des crimes cités dans cet article n’a jusqu’à aujourd’hui donné lieu à la moindre poursuite judiciaire. Et pourtant, les commanditaires de nombre de ces assassinats sont connus. On sait que c’est le Mossad qui a assassiné Mahmoud Al Hamchari sur ordre de Golda Meïr.
 
On sait que le Royaume du Maroc et particulièrement son ministre de l’Intérieur de l’époque, le général Oufkir, seraient derrière la disparition de Mehdi Ben Barka. On sait que le gouvernement d’apartheid sud-africain n’est pas étranger à l’assassinat de Dulcie September, et que ses exécutants sont probablement des mercenaires issus de la bande de Bob Denard.
 
On se doute, car il y a eu des aveux que le gouvernement turc se cache derrière l’éxécution des militantes kurdes… « L’impunité est non seulement intolérable sur le plan moral, mais elle a en plus une conséquence : elle encourage d’autres assassinats politiques. On sait qu’en France, si on décide de procéder de la sorte, on ne risque pas grand-chose », se désole l’avocat Antoine Comte, qui a travaillé sur plusieurs de ces dossiers ultrasensibles. Souvent, il s’est heurté au secret d’État. Parfois, les assassins identifiés avaient été renvoyés dans les pays commanditaires… par les autorités françaises.
 
Alors les militants de Sortir du colonialisme lancent cette année un appel aux autorités pour que « ces crimes ne restent pas impunis ». Hier, alors que l’autocar roulait des lieux d’un crime à un autre, Louis-Georges Tin, président du Cran et membre du réseau, recevait un appel. C’était le cabinet de la garde des Sceaux, Christiane Taubira. La chancellerie recevra vendredi ceux qui continuent d’exiger que la France ne soit plus le « pays des crimes politiques impunis ».
 
Adrien Rouchaleou pour l'Humanité
 
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03/01/2015

Des enfants dans les mines

enfantsmines.jpg

3 janvier 1813 : Décret interdisant de faire aller aux mines des enfants de moins de 10 ans.

Pendant longtemps, jusque vers 1880, les enfants ont travaillé dans les mines. Leur petite taille leur permettait de se glisser dans les galeries les plus étroites. Ils poussaient des wagonnets remplis de charbon, au risque de se faire écraser quand, à bout de force, ils ne pouvaient plus retenir la lourde charge.

Ils subissaient les mêmes risques que les adultes et vivaient dans des conditions effroyables, parfois dès l'âge de six ans. C'est ainsi qu'à Béthune, en 1861, lors d'un accident dans la mine, sur dix-huit morts, on compta sept enfants dont certains avaient juste neuf ans.

Des journées de 15 heures

Les conditions de travail sont très pénibles pour tous. Beaucoup d'enfants font partie d'équipes d'adultes ; ils sont soumis aux mêmes horaires et ne sont pas mieux traités.

Dans les mines de charbon, " la durée de travail est habituellement de onze à douze heures ; elle va jusqu'à quatorze heures et, très fréquemment, on fait une double journée, si bien que l'ensemble des travailleurs reste sous terre en activité vingt-quatre, assez souvent même, trente-six heures à la suite."

A l'usine dès l'âge de 8 ans

Au XIX ème siècle, les usines étant de plus en plus mécanisées, de nombreux postes de travail sont occupés par des manœuvres sans qualification. dès l'âge de 8 ou 9 ans, les enfants sont employés à ces travaux qu'aucune machine ne peut exécuter à cette époque. Les patrons encouragent le travail des enfants.

Leur habilité et leur petite taille sont bien utiles pour certaines tâches. Et surtout, un adulte effectuant un travail similaire doit être payé trois à quatre fois plus. Bien souvent, comme leurs salaires ne sont pas suffisant pour vivre, les parents eux-mêmes font embaucher leurs enfants par l'usine.

 

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11:00 Publié dans Monde, Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : enfants, travail | |  del.icio.us |  Imprimer | | Digg! Digg |  Facebook |